<FICTION>
Attends toi de recevoir une citation en justice

Je viens de consulter mon avocat et il me conseille de porter plainte contre toi pour:

Maltraitance d’un admirateur inconditionnel (du moins, il l’était…):

Formes de maltraitances relevées:

Le Mardi s’engager sur un agenda, le Vendredi après plusieurs relances de la victime, signifier sans aucune excuse que cet engagement est devenu caduque et légitimer son comportement en faisant référence aux prédiction de la météo qui fait rarement preuve de fiabilité dans ses prévisions…ainsi que de se contenter d’indiquer avec légèreté que ce sera pour la semaine prochaine… Il est à noter qu’à l’heure où sont écrites ces lignes,à savoir la fin de la semaine suivante,  l’accusée n’a pas proposé  de nouvelles dates, laissant une nouvelle fois la victime dans l’expectative…

Dans un deuxième temps, l’accusée déroulera succinctement son emploi du temps surchargé , proposant en guise de  dédommagement que la victime s’insère dans celui-ci, lui faisant ressentir par-là, clairement qu’il sera la cinquième roue de la charrette.

Il faut insister que l’accusée, a aucun moment ne sera désolée, ne tentera l’expression d’une compassion à l’égard de la souffrance évoquée  par la victime…

Quand cette dernière, évoquera sa tristesse, la réponse de l’accusée sera “C’est pas bien d’être triste” ce qui est à l’évidence une attitude moralisante, et point consolatrice.

Deux jours après , la victime assistera à un concert que l’accusée organisait avec une association, dont elle faisait partie, et à nouveau les sévices recommenceront.

D’une part, voyant la victime courbée sur son smartphone, elle lancera à la cantonade “Les “vieux “toujours sur leur téléphones.”

Par la suite,  la victime fera l’objet par deux fois d’absence de présentation d’ami-e-s dont l’accusée avait évoqué longuement avec la victime les relations importantes qu’elle entretenait.

Le surlendemain, la victime envoyant un message de désarroi à l’accusée, s’est vu recevoir une réponse longue et détaillée à propos de problèmes qui n’avaient jamais vraiment été à l’origine des sévices subis. On pourra noter, à nouveau, l’absence de compassion à l’égard  de la victime.

Les dommages causés sont de l’ordre d’une atteinte évidente au capital affectif, qui assure un équilibre psychique de la victime, et qui a provoqué une forme de dépression, qui, 5 jours après les événements cités ci-dessus, ne s’est que partiellement résorbée.

En guise de dédommagements, la victime réclame une peine de 258 bises appliquées avec tendresse, exécutable en tenant compte des réglementations sanitaires, et avec aménagement de peines possible.

Si l’accusée plaide coupable le peine sera réduite de moitié

 

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Catégories : Chronique

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