Dans les flots souvent puants de FesseBouc, parfois tu tombes sur un moment miraculeux. Tu le regarde, le regarde encore une fois, tu es attiré par autre chose… donc tu continues ta dérive…

Et puis plus tard, il te reste dans l’âme ( 🙂 ) comme un souvenir d’avoir croisé de la douceur… C’est rare la douceur ces jours…

Alors tu essayes de retrouver la trace… c’est pas toujours évident, vu que FB fonctionne sur le principe du tout à l’égout… tu l’as vu une fois et ça part dans les egoûts…

Je l’ai retrouvé, je l’ai enregistré, remis en ligne … je suis trop bon

C’est sur la page d’un journaliste algérien qui explique;

“Tard cette nuit dans le froid de la capitale,

Deux jeunes que je croise chez un vendeur de Thé à tixeraine, l’un s’appelle Amine Ammi, l’autre Fouzi,

Dans une spontanéité rarement croisé, ils chantent Idfelawen, une chanson parlant de révolution, celle ci raconte le printemps berbère des années 80.

Le hirak est partout dans le cœur des jeunes qui aspirent à un avenir meilleur quelque soit leur origine ou leur région natale,

Pour eux l’Algérie est une et indivisible.”


1 commentaire

Chavanat · 6 mars 2020 à 17h40

Je ne sais pourquoi, mais très émue !

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